Une économie en mutation
Trois-Rivières a longtemps été reconnue comme étant la capitale du papier. La prédominance de cette industrie pendant une bonne partie du 20e siècle expliquait cette réputation. Toutefois, on ne peut plus dire que les pâtes et papiers ou même l’industrie du bois en général dominent encore l’économie trifluvienne. graphique_economie

En 2013, selon les données d’Emploi-Québec, le secteur employant le plus de personnes à Trois-Rivières était celui des services gouvernementaux, lequel représentait 30 % de tous les emplois. Les autres services (20 %) et les services à la production (18 %) occupaient les 2e et 3e rangs. Venait ensuite le commerce de gros et de détail (17 %). 

Même dans le domaine de l’industrie manufacturière, les pâtes et papiers se retrouvent reléguées au 3e rang en importance avec 15 % des emplois manufacturiers, derrière les métaux et produits métalliques (29 %) et les produits en bois (18 %).

On peut dire que l’économie trifluvienne a beaucoup changé depuis l’époque où elle était reconnue pour l’industrie papetière. Autrefois axée sur l’industrie manufacturière, l’économie trifluvienne est maintenant principalement soutenue par le secteur tertiaire. Quel virage prendra cette économie dans les années à venir? Dans le plan d’action local pour l’économie et l’emploi, Innovation et développement économique Trois-Rivières identifie 5 secteurs en émergence, soit :

– L’aéronautique;
– Les bioprocédés industriels et les technologies environnementales;
– La logistique et la distribution;
– Les technologies de l’information, l’électronique et les télécommunications;
– L’industrie touristique.

Lors des premières consultations, la diversification de l’économie a été soulevée comme étant un enjeu d’importance. L’économie du savoir est également un créneau qui a été abordé. La présence d’institutions d’enseignement supérieur à Trois-Rivières constitue d’ailleurs un atout dans ce domaine.

Information : Innovation et développement économique Trois-Rivières